LE COIFFEUR...
        
Un gars passe sa tête à la porte d'entrée du coiffeur et demande : 

Combien de temps avant que vous puissiez me couper les cheveux ? " 

Le coiffeur jette un oeil à toutes les personnes qui attendent déjà leur tour et répond : 

- "Faut compter deux heures. " 

Et le gars s'en va. 

Quelques jours plus tard, le même gars passe sa tête à la porte et demande: 

- "Combien de temps avant que vous puissiez me couper les cheveux? " 

Là encore, le coiffeur parcourt son salon, qui est encore rempli de clients, des yeux et répond : 

- "Pas avant deux heures. " 

Et le gars s'en va. 

Une semaine plus tard, le même gars passe encore la tête à l'entrée du salon de coiffure avant de poser la sempiternelle question : 

- "Vous pouvez me prendre dans combien de temps? " 

Le coiffeur répond : 

- "Dans une heure et demi. " 

Et le gars s'en va. Là, le coiffeur s'adresse à l'un de ses amis présent dans le salon et il lui dit : 

-"Dis donc Bernard, tu veux bien suivre le gars qui vient de passer son nez à la porte, et voir où est-ce qu'il va. 

Un peu plus tard, Bernard est de retour dans le salon de coiffure et a du mal à réprimer un fou rire. 

- "Alors ? " lui demande le coiffeur, " tu l'as suivi? Où est-il allé en sortant d'ici? " 

Et Bernard lui répond : 

- "Chez toi... " 

LES NEURONES...
      
Voici une théorie intéressante qui donne à réfléchir :
  
Un troupeau de buffles ne peut pas se déplacer plus vite que le buffle le plus lent. Et quand le troupeau est pourchassé par un prédateur, ce sont les buffles les plus faibles qui restent à l'arrière et qui meurent les premiers. 
 
Cette règle de sélection naturelle est une bonne chose pour le troupeau dans son ensemble, puisque la vitesse générale et la santé du groupe augmentent avec la disparition régulière de ses membres les plus faibles.

De la même manière, le cerveau humain ne peut pas aller plus vite que le plus lent de ses neurones. Or, comme chacun le sait, la (??) détruit les neurones mais naturellement, ce sont les neurones les plus faibles qui sont attaqués en premier lieu. 

Dans ce sens, les neurones les plus faibles sont supprimés faisant du cerveau une machine toujours plus rapide et plus efficace.

Le résultat de cette profonde étude neurologique vérifie et valide la relation causale entre les fêtes de fin de semaine et le rendement des mathématiciens, ingénieurs, économistes, avocats, architectes, etc...

De cette façon, on explique pourquoi quelques années après la sortie de l'université et après s'être marié, la plupart des professionnels ne peuvent maintenir les niveaux de rendement des étudiants récemment diplômés.

Seule la minorité de ceux qui persistent dans le régime strict d'une (??) peut maintenir les niveaux intellectuels tels qu'ils étaient durant leurs années d'étudiant. 

Pour toutes ces raisons ceci est un appel aux armes.

Pendant que notre pays est en train de perdre son potentiel intellectuel, nous ne pouvons pas rester la sans rien faire...

Allez... éliminé vos neurones nuisible :-)

LES 5 DOIGTS...
      
Un riche banquier juif va marier son fils. La veille des noces, il prend le jeune homme à part pour une conversation en tête à tête. 

- Simon, mon fils, je réalise que je ne t'ai jamais parlé de la vie ! Dès demain, tu seras avec ta femme, il faut quand même que tu saches certaines choses. Tiens, tu connais les doigts de la main ? 

- Mais bien sûr, papa ! Il y a l'index, le majeur, le... 

- Non, non! l'interrompt le banquier. Ce n'est pas ça ! Il y a le doigt du voyage, celui de la direction, celui de la jouissance, celui du mariage et enfin celui de la distinction. 

- Ah bon ? 

- Je t'explique, Simon, mon fils. Le doigt du voyage, c'est le pouce, parce qu'il te permet de faire du stop. 

- D'accord papa !

- Le doigt de la direction, c'est l'index, parce que c'est celui que tu tends quand tu veux montrer quelque chose. 

- Ok ! 

- Le doigt du mariage, c'est l'annulaire, parce que c'est là que tu vas passer ton alliance, Simon, mon fils. 

- Oui papa !

- Et le doigt de la distinction, c'est l'auriculaire, parce qu'il faut le lever quand on boit une tasse de thé. 

- Compris, papa ! Mais papa tu as oublié le doigt de la jouissance ! 

- Je gardais le Meilleur pour la fin, Simon, mon fils. Le doigt de la jouissance, c'est le majeur. Le plus beau, le plus long. Pour la jouissance, ce doigt, tu le mouilles dans ta bouche, et tu comptes les billets, mon fils ! 

LA CHASSE...
     
Dans le foret, un moineau perché sur une branche aperçoit un vers de terre dégustant un morceau de feuille et se dit, " je vais attendre qu'il ait terminé son repas avant de m'en saisir "
 
Dans un autre arbre, situé non loin du premier, un faucon suit le manège du moineau et se dit : " je vais attendre qu'il ait mangé le vers avant de me le taper "
 
Au bas de l'arbre une chatte n'a rien perdu de la scène et se dit : " je vais attendre que le faucon ait mangé le moineau avant de l'attraper à mon tour "
 
La chatte monte à l'arbre en vue d'attraper le faucon, mais la branche se casse et notre chatte se retrouve dans la rivière qui passe au pied de l'arbre.
 
La morale de cette histoire est que plus les préparatifs sont longs, plus les chattes sont mouillées.